Certificat e-Commerce 2014 : programme et inscription

Certificat e-Commerce

CCM Benchmark et l’Université Paris-Dauphine proposent pour la première fois une formation certifiante de haut niveau dédiée au e-Commerce. À l’issue de ce cursus de 11 jours, les participants se verront remettre le Certificat e-Commerce. La 5ème et prochaine session du certificat aura lieu du 2 juin au 9 décembre 2014 dans les locaux de CCM Benchmark à Boulogne-Billancourt.

Vous pouvez dès à présent consulter le programme dans son intégralité et soumettre votre candidature pour faire partie de cette nouvelle promotion.

Le programme (du 2 juin au 9 décembre 2014) :

1. Les chiffres clés, les acteurs et les tendances du e-commerce
2. Choisir la bonne plate-forme et construire son business model
3. Bâtir le business plan d’un projet e-commerce
4. Vendre plus et fidéliser avec l’ergonomie
5. Améliorer l’efficacité commerciale
6. Optimiser la visibilité
7. Développer le trafic et les ventes
8. Fidéliser, améliorer la valeur client
9. Financer et construire le tableau de bord d’un site marchand
10. Comprendre les tendances du e-commerce
11. Restitution du projet personnel

Le suivi pédagogique du Certificat est assuré par Henri Isaac (Maître de conférences à l’Université Paris-Dauphine) et Pierre Volle (Professeur de Marketing & Stratégie à l’Université Paris-Dauphine).

Découvrez également notre Certificat Marketing Digital en partenariat avec ESCP Europe et notre catalogue de formation 2014.

Certificat Marketing Digital : début de la 1ère promotion

banniere certificat marketing digital

CCM Benchmark, en partenariat avec ESCP Europe, a récemment lancé un nouvelle formation certifiante intitulée Certificat Marketing Digital. Ce nouveau certificat est un cycle de 11 jours destiné à maîtriser les enjeux et les savoir-faire du webmarketing. La première promotion du Certificat Marketing Digital de CCM Benchmark a donc débuté les 16 et 17 janvier derniers avec deux journées consacrées à la nouvelle donne du marketing ainsi qu’aux KPIs et tableaux de bord.

Deux nouvelles journées de formation ont eu lieu les 6 et 7 février avec cette fois-ci au programme une première journée consacrée au référencement naturel et search marketing et une seconde journée sur la mise en place de campagnes de communication.

Une nouvelle session est d’ores et déjà programmée du 7 juillet au 4 décembre 2014. Vous pouvez dès à présent consulter le programme et soumettre votre candidature pour rejoindre la 2ème promotion du Certificat Marketing Digital.

Certificat e-Commerce : la promotion 2013 (2ème semestre)

Les participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté le 4 juin 2013  leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de juin à novembre.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce et des business models, stratégies et structures de coûts.

Il s’agit là de la troisième promotion du certificat e-commerce, la prochaine session débutera en janvier 2014.

En savoir plus

Eric Soleillant (Fondamenti) : « Chaque période de crise est un moment clé pour le renouvellement des idées et des modes de pensée »

On parle de plus en plus de créativité comme une opportunité pour dépasser la crise, relancer la machine économique et sociale. Analyse avec le directeur des stratégies chez Fondamenti, par ailleurs formateur chez CCM Benchmark.

Eric Soleillant - Formation créativitéC’est vrai, chaque période de crise, comme c’est le cas aujourd’hui, est toujours un moment clé pour le renouvellement des idées et des modes de pensée. Il existe en gros deux postures dans les organisations : faire un peu mieux et un plus de ce qui a déjà marché jusque là, cela s’appelle résister ou exploiter ce qui a fait ses preuves ; mais pour combien de temps ? L’autre posture est celle qui doit nous conduire à imaginer autre chose, à faire autrement ; c’est sans doute plus inconfortable au début, mais plus prometteur si ça marche. Et c’est là que la créativité prend tout son sens. Les entreprises qui négligeraient cette deuxième posture, au prétexte de la crise ou par crainte de sortir de leur cadre de référence habituel, risquent de le payer ensuite.

En règle générale, on observe dans les entreprises une volonté affichée de concilier ces deux postures : d’un côté être capable d’innover de façon prévisible et de l’autre être ouvert à de nouvelles idées, de nouvelles approches. Mais cette seconde posture est trop vite sacrifiée par ceux qui subissent la crise. Au contraire de ceux qui anticipent un nouveau paradigme, une nouvelle donne pour leurs produits et services, une anticipation de nouveaux usages, par exemple.

Cela voudrait dire que créativité et innovation, ce n’est pas la même chose ?

En effet, on me pose souvent la question, ce sont deux mécanismes différents. Pour schématiser on pourrait dire que la créativité explore de nouvelles idées, tandis que l’innovation exploite des idées produits/services, qui ont déjà été acceptées par le marché et les consommateurs, en cherchant à les optimiser. Lancer un nouveau téléphone tous les six mois, c’est dans le meilleur des cas une innovation à la marge ; cela défend une position de marché, mais à long terme c’est insuffisant, si l’on n’est pas capable d’imaginer autre chose.

A côté de cela, la créativité va consister à chercher une idée neuve, en décalage, en rupture avec ce qui existe déjà ; ce saut créatif dans l’inconnu n’est possible qu’à deux conditions : la première consiste à favoriser une attitude propice à l’émergence des idées, chez un individu ou dans une équipe : oser sortir du cadre, accepter de se tromper, si ces notions ne sont pas admises, la créativité s’en ressentira. La deuxième condition relève des techniques mobilisées à bon escient pour inspirer ou générer des idées neuves. La bonne maîtrise de ces deux conditions de départ sera déterminante pour une équipe ou une entreprise dans sa capacité à fabriquer du futur, à proposer de nouvelles options.

Une des plus grandes difficultés pour les personnes et les équipes dans leur univers professionnel est de s’autoriser à penser (ou d’y être encouragé) à côté de ce qu’elles savent déjà ou de ce qui fait partie de leurs habitudes de pensée. Un des paradoxes de la créativité va consister à accepter de renoncer temporairement à nos certitudes pour espérer trouver quelque chose de vraiment neuf.

Pour illustrer ceci, ce n’est pas la même chose d’imaginer un sac d’aspirateur plus performant pour améliorer l’existant que de se dire qu’on puisse se passer d’un sac pour imaginer un aspirateur à partir de là. James Dyson est un bon exemple de ce mécanisme d’invention créative. Alors oui, c’est à l’arrivée une innovation, mais il a fallu une étincelle de créativité, un « insight » comme le disent les Anglo-saxons, pour accepter l’idée d’un aspirateur sans sac. Une idée qui ne serait pas un peu folle au départ a peu de chances d’être vraiment intéressante.

Comment la créativité peut elle profiter de l’essor des réseaux sociaux et des nouveaux outils de partage de connaissances ? 

Le fait majeur à leur propos est d’abord quantitatif avant d’être qualitatif : il y a surabondance d’informations disponibles et des possibilités sans cesse croissantes de communiquer et de collaborer via les réseaux. Encore faut-il rendre cette richesse inspirante. Un talentueux créatif, John Hegarty, disait récemment : « aujourd’hui tout le monde a une idée, mais qui a une vraie vision ? ».

C’est vrai, mais la bonne nouvelle à propos de ces nouveaux outils, c’est de démontrer que l’histoire de l’aiguille dans la botte de foin a pris un coup de vieux, car elle a toujours sous entendu que l’on se retrouvait tout seul dans cette situation ! Désormais, il y a autant de brindilles qu’il peut y avoir d’individus autour de la meule pour trouver l’aiguille. Plus sérieusement, 80% des idées de demain ne viendront pas des labos de recherche patentés des grandes organisations, mais d’initiatives individuelles ou concertées, de « bricolages » motivés par le besoin ou le hasard. Ce que favorisent les outils digitaux.

Les outils collaboratifs et le digital sont-ils un nouveau terrain pour la créativité ?

Collaborer a toujours été un facteur enrichissant, pour découvrir de nouveaux angles, s’ouvrir aux autres et rebondir. Ce que je remarque, c’est que ces outils collaboratifs sur un mode digital/de réseau se sont développés plus vite que la capacité de nombre d’entreprises à les rendre vraiment fertiles, à les considérer comme une possibilité de faire émulsionner les idées.

Ceux qui ont compris cela ont pris soin de préserver certains des mécanismes fondamentaux de la créativité : l’échange, l’écoute, l’émulation, la confrontation des points de vue dans le Réel. De fait, les entreprises parmi les plus innovantes d’aujourd’hui sont celles qui encouragent leurs employés à « bricoler » ensemble, à prendre le temps de se « poser physiquement » autour d’une question ou d’un problème. Et le plus souvent, à côté de leur feuille de route métier.

Plus largement, le développement horizontal des connaissances partagées a pour autre intérêt d’offrir un terrain de jeu et d’expérimentation unique. Face à un produit ou un service existant, il est possible d’imaginer une infinité de nouveaux usages, de nouvelles visions des choses. Et ceci dans absolument tous les domaines, de la communication à l’alimentaire ou encore à la finance. Nous sommes en train de passer d’un monde où le chemin des idées neuves a toujours été « Top-down » à un monde où la créativité la plus fertile devient « Bottom-up ». C’est là qu’il est intéressant d’observer, de s’y inspirer de la façon dont se fabriquent les idées fortes de demain.

En quoi se caractérise la formation que vous animez pour se former à la créativité ?

La principale caractéristique de cette formation sur 2 jours c’est son caractère opérationnel, concret. Le but ultime de la créativité c’est de générer des idées, de trouver une idée, « l’idée ! ». Pour cela je trouve important de commencer par faire toucher du doigt les conditions qui créent un climat favorable à la créativité. Cela est fondamental avant même d’aborder les techniques proprement dites. Ici, pas de théories, mais des exercices et des mises en situation. En ce qui concerne les techniques de créativité, j’insiste là encore sur le fait qu’il faut les expérimenter avec un sujet à traiter, une question à résoudre. C’est pourquoi, un temps est consacré, faisant pour moi partie intégrante de la créativité, à la façon de formuler une problématique avec les participants. Des exemples, tirés de mon expérience de la communication et des marchés viennent en outre illustrer, compléter les exercices et les mises en situation.

L’autre caractéristique de cette formation est que la créativité ne se limite pas pour moi à produire des idées : la phase amont (que cherchons-nous ?) et la phase aval (quelle idée choisir et comment la mener au bout ?) sont indissociables d’une démarche de créativité qui vise un résultat. Je considère que la créativité se mesure d’abord à la capacité de se poser les bonnes questions. Ces considérations sont abordées dans cette formation de façon pragmatique, là encore en relation avec des sujets concrets. Ces aspects sont trop souvent sous estimés dans certaines formations qui abordent la créativité soit de façon trop théorique ou sous la forme d’une compilation de techniques sans finalité associée.

Au final, en matière de créativité, il est important pour les participants de trouver à l’issue de ces 2 jours les repères, les bons ingrédients pour stimuler leur créativité et de disposer d’outils appropriables pouvant ensuite être mis en œuvre dans leur activité.

Eric Soleillant est directeur des stratégies chez Fondamenti. Il exerce par ailleurs une activité de conseil et de formation appliquée au « management des idées et des équipes » en termes d’innovation et de créativité. Il anime également la formation Développer sa créativité chez CCM Benchmark.

Anthony Poncier (Publicis Consultants) : « Chaque salarié de l’entreprise a vocation à devenir community manager »

Rôle et place dans l’entreprise, missions, compétences à posséder… Gros plan sur la fonction de  community manager avec Anthony Poncier, EMEA social business director au sein de Publicis Consultants Net Intelligenz mais aussi formateur chez CCM Benchmark.

Que recouvre précisément le poste de community manager ?

Anthony Poncier (formation community manager)Ce poste recouvre deux grandes parties. Une partie externe et une partie interne. La partie externe concerne à la fois l’animation des réseaux sociaux – pages Facebook, vidéos sur Youtube – mais aussi l’animation de communautés externes : communautés de partenaires, co-animation de clients, etc . Sur la partie interne, on parle de communautés de pratiques, d’experts, de projets.

Si ces deux phases sont réunies sous un même mot, c’est qu’il y a une culture commune. On ne va pas avoir les mêmes parties prenantes et il y a quelques différences de méthode, mais sur le partage, le collaboratif et l’échange, on retrouve un certain nombre de points communs. C’est normal car, finalement, le collaboratif au sein de l’entreprise et les réseaux sociaux d’entreprise sont issus du monde des médias sociaux « Web ». Aux Etats-Unis, certains ont tendance à faire la différence entre les « conversationalists » – qui gèrent les médias sociaux – et les community managers – qui animent spécifiquement des communautés. Mais en France, ces deux aspects sont regroupés sous le même vocable.

Quelles ont été les récentes évolutions de ce poste ?

La première évolution est que le poste de community manager est en train de devenir une vraie réalité. De plus en plus d’entreprises – pour l’interne ou l’externe – commencent à comprendre qu’on ne parle pas que d’outils, que cela va au-delà, qu’on parle aussi d’usages et de stratégie.

Mais il y a aussi la conscience, pour les gens qui sont un peu plus avancés, que le poste de community manager est voué à disparaître à terme en tant que tel. L’idée est que tous les salariés de l’entreprise deviennent des ambassadeurs et soient capables d’interagir sur les médias sociaux. A partir de ce moment-là, le community manager, d’un point de vue purement opérationnel, va devenir caduque. Sa mission va dès lors plutôt s’orienter vers l’accompagnement et la formation de ce réseau d’ambassadeurs en interne.

Le community manager aura par ailleurs toujours un rôle stratégique, en tant que Chief community officer, pour mettre en musique l’ensemble de la stratégie digitale de l’entreprise.

En quoi la formation que vous animez permet-elle de se former efficacement ?

Il y a sur le marché énormément de formations sur une demi-journée ou sur une journée. La formation que j’anime, sur deux jours, permet de traiter l’ensemble des espaces sur lesquels intervient le community manager : média sociaux, communautés externes et internes… Comme le montrent un certain nombre d’études et de conférences, on est bien sur de l’information qui rentre et qui sort, on a donc besoin de s’organiser en interne pour répondre à un besoin externe et ce qu’on récupère en externe, il faut capitaliser dessus…

Ce sont les deux faces d’une même pièce qui se répondent. Il faut être capable de répondre sur ces deux enjeux, via une approche à la fois opérationnelle mais aussi stratégique. Les exercices, cas pratiques et jeux de rôle sont très importants également pour, par exemple, faire une veille efficace, recruter un bon élément, gérer une crise, lancer une communauté en interne…

Anthony Poncier est EMEA Social Business Director au sein de Publicis Consultants Net Intelligenz. Spécialisé sur l’entreprise 2.0 (management 2.0, travail collaboratif, stratégie de présence sur les médias sociaux…), il anime la formation « Devenir Community Manager » chez CCM Benchmark.

Certificat e-Commerce : la promotion 2013 (1er semestre)

Certificat E-commerce CCM BenchmarkLes participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté mercredi 30 janvier leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de janvier à juin.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce (mercredi) et des business models, stratégies et structures de coûts (jeudi). En savoir plus

Certificat E-commerce : la promo 2012

La promo 2012 du Certificat e-commerce

Les participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté lundi 21 mai leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de mai à novembre.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce (lundi) et des business models, stratégies et structures de coûts (mardi). En savoir plus

CCM Benchmark lance ses formations en visioconférence


Formations visio conference CCM Benchmark

CCM Benchmark inaugure, avec la visioconférence, un nouveau format de formation. Courtes et percutantes, ces sessions offriront une expérience pédagogique unique, allant droit à l’essentiel.

Le format de ces formations est simple d’utilisation, le stagiaire peut être formé depuis le lieu de son choix. La visioconférence ne nécessite aucun logiciel spécifique et offre un contenu innovant et interactif. Les conversations se font au téléphone sur un numéro dédié ou directement sur un ordinateur par le bais du  micro.

La première formation en visioconférence (Démultiplier son audience web et mobile grâce à Facebook) permet d’acquérir les bonnes pratiques pour implémenter et exploiter l’Open Graph Facebook. Elle aura lieu le 24 mai à 14h.

Suivront deux autres formations : Référencement naturel et signaux sociaux le 13 juin 2012 et Tablette et e-commerce le 27 juin 2012.