Infographie : l’e-commerce en France

CCM Benchmark vient tout juste de publier sa dernière étude consacrée à l’e-commerce en France. Cette étude a été menée auprès de 50 sites e-commerce comme Accor, Air France ou encore Carrefour. L’infographie ci-dessous met en évidence les principaux résultats de cette étude. On y apprend par exemple que le m-commerce est le premier levier de croissance pour 60% des e-commerçants.

Découvrez l’infographie :

 

infographie e-commerce 2014 V5

Découvrez l’étude complète : l’e-commerce en France

Nouvelle étude CCM Benchmark : l’e-commerce en France

CCM Benchmark vient de publier son étude annuelle consacrée à l’e-commerce en France. L’étude, intitulée l’e-commerce en France : bilan et stratégies des acteurs, dresse un panorama complet de l’activité et des stratégies de plus de 50 sites e-commerce. Parmi ces 50 vendeurs en ligne interrogés, on note la présence d’Accor, Air France, Aramis Auto, Carrefour ou encore PriceMinister.

Dans la première partie de l’étude, CCM Benchmark propose un bilan chiffré du marché de l’e-commerce en 2013 ainsi que les perspectives pour 2014. Dans la seconde partie de l’étude, l’accent est mis sur les stratégies des principaux marchands en 2013 ainsi que les orientations pour 2014 avec notamment différents focus sur les leviers d’amélioration de l’efficacité commerciale, les leviers de monétisation de l’audience ou encore le M-commerce.

Découvrez en exclusivité les résultats concernant l’évolution du panier moyen :

Evolution du panier moyen en 2013

Les performances en termes de panier moyen continuent de se dégrader en 2013 : 39% des entreprises constatent une diminution de la valeur de leurs commandes, contre 37% en 2012 et 21% en 2011.

Panier moyen étude e-commerce CCM Benchmark

Evolution du panier moyen en 2013 selon le secteur

Après une progression de leur panier moyen en 2012, les entreprises du tourisme voient en 2013 la valeur moyenne de leurs commandes diminuer de 0,9%. Un acteur
interrogé explique : « nous constatons une très forte hausse des produits low cost, sur lesquels Air France tend à s’aligner ».

Panier moyen par secteur étude e-commerce CCM Benchmark

Pour certains acteurs, notamment parmi les enseignes multicanal, la diminution du panier moyen s’explique également par le développement du retrait en magasin et de
la livraison gratuite à domicile.

Retrouvez l’intégralité de l’étude sur www.ccmbenchmark.com/etude

Nouvelle session 2015 du Certificat e-Commerce

La 5ème promotion du Certificat e-commerce a débuté le 2 juin dernier dans les locaux de CCM Benchmark. Pratiquement dans le même temps, la 4ème promotion obtenait le fameux certificat à la suite des 11 journées de formation.

aba2ed85b0 (1)

Pour l’année 2015, CCM Benchmark et l’Université Paris-Dauphine viennent d’annoncer le lancement de la 6ème promotion qui se déroulera du 2 février au 18 juin 2015. Les nouvelles dates et les inscriptions sont désormais disponibles sur le site du certificat : certificat-ecommerce.ccmbenchmark.com.

header_banner

Pour rappel, voici le programme du certificat :

1. Les chiffres clés, les acteurs et les tendances du e-commerce
2. Choisir la bonne plate-forme et construire son business model
3. Bâtir le business plan d’un projet e-commerce
4. Vendre plus et fidéliser avec l’ergonomie
5. Améliorer l’efficacité commerciale
6. Optimiser la visibilité
7. Développer le trafic et les ventes
8. Fidéliser, améliorer la valeur client
9. Financer et construire le tableau de bord d’un site marchand
10. Comprendre les tendances du e-commerce
11. Restitution du projet personnel

Découvrez également notre Certificat Marketing Digital en partenariat avec ESCP Europe et notre catalogue de formation 2014.

Certificat e-Commerce : Début de la 4ème promotion

promo 4-certificat-ecommerce-1_v2

Jeudi 23 janvier a débuté la 4ème promotion du Certificat e-Commerce organisé par CCM Benchmark en partenariat avec l’Université Paris Dauphine. Cette formation, répartie sur 11 jours de janvier à juin 2014, fournit un cadre d’analyse académique pointu et des conseils opérationnels pour réussir sa stratégie e-Commerce. Le premier jour de la formation a été consacré à l’analyse des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce. Lors de la deuxième journée, la formation s’est recentrée sur les business models ainsi que les stratégies et structures de coûts.

Une nouvelle session est d’ores et déjà programmée du 2 juin au 9 décembre 2014. Vous pouvez dès à présent consulter le programme et soumettre votre candidature pour rejoindre la 5ème promotion du Certificat e-Commerce.

Infographie : Rétrospective de l’année 2013 du e-Commerce en France

Pour la seconde année consécutive, WLPanel s’attarde sur les évolutions du secteur sur l’ensemble de l’année. En 2013, plus de 2 sites de e-commerce sur 3 ont augmenté le volume de leurs transactions durant l’année vs 2012.

Rodolphe Oulmi, Directeur Développement et Partenariats Webloyalty, commente ces résultats : « Cette performance montre que les efforts récurrents fournis par les sites de e-commerce sont récompensés, que ce soit via l’acquisition de nouveaux clients ou grâce à la fidélisation d’anciens. Ces sites profitent également du nombre grandissant d’acheteurs en ligne et de l’essor des tablettes dont le format encourage de plus en plus de consommateurs à franchir le pas de l’achat online. Enfin, en 2013, le montant du panier moyen étant à la baisse, les sites marchands ont cherché à compenser ce manque à gagner en multipliant les opérations spéciales, un moyen efficace d’accroître leurs volumes de commandes ».

Découvrez l’infographie :

7251005-0

La monétisation au secours de la rentabilité

La dynamique de croissance de l’e-commerce ne doit pas occulter les difficultés auxquels les sites sont confrontés, à commencer par la faiblesse de la consommation des ménages et la concurrence accrue entre les différents marchands qui pèsent sur leur marge commerciale. A la recherche de nouvelles sources de revenus, les sites d’e-commerce diversifient de plus en plus leurs activités.

Les deux tiers des sites d’e-commerce ont vu leur résultat d’exploitation progresser en 2012, une part équivalente en 2011. Mais à la différence de l’an passé, 30 % des acteurs ont enregistré une forte augmentation. Ils n’étaient que 14 % à faire ce constat en 2011.

Mais tous les sites ne sont pas dans ce cas. 18 % des e-commerçants ont observé une dégradation de ces indicateurs. Parmi les leaders (sites enregistrant un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros), cette part passe à 23 %.

Bien que positionnés pour la plupart depuis longtemps sur le marché, les plus grands sites n’ont pas tous atteint le seuil de rentabilité. En 2012, 76 % d’entre eux gagnent de l’argent.

Une rentabilité affectée par l’envolée des coûts d’acquisition client

Les sites ont particulièrement souffert des coûts de recrutement client : 59 % des sites ayant dégradé leur marge d’exploitation citent ce facteur, contre 30 % l’an passé.

Ceux-ci ont particulièrement pesé sur la rentabilité des sites du secteur high-tech, touché par des défaillances au cours de l’année 2012 (Surcouf, Pixmania…).

En outre, il est de plus en plus diffi cile pour les grands sites d’améliorer leur taux de conversion. L’efficacité des leviers traditionnels d’optimisation (refonte du site, des fiches produits…) s’atténuant, les e-commerçants doivent chercher une audience plus qualifiée.

Mais les leviers d’acquisition client coûtent chers. D’où l’intérêt grandissant des marchands pour des activités génératrices de revenus complémentaires et à forte marge.

La recherche de revenus complémentaires

En 2012, 57 % des sites d’e-commerce ont monétisé leur audience et leurs bases clients. Un tiers ont fait le choix d’associer plusieurs leviers de monétisation (contre 22 % en 2011), en premier lieu desquels la vente d’espaces publicitaires.

En effet, lorsque l’on sait que le taux de transformation moyen des sites d’e-commerce se situe autour de 2 %, la publicité permet de valoriser les 98 % d’audience qui n’achètent pas. Toutefois, pour en tirer des revenus substantiels, le site doit déjà bénéficier d’une audience importante. En outre, si le processus de vente fonctionne mal, le site perd de son audience et, in fine, ses annonceurs.

Les autres leviers les plus utilisés sont les partenariats avec des tiers (comparateurs, programmes de cash back…) et la vente de services additionnels. Ces activités sont davantage
privilégiées par les plus petits sites.

Chacune de ces activités représentent encore moins de 3 % du chiffre d’affaires des sites. Mais, cumulées, elles sont pour certains acteurs à l’origine de plus de 15 % de leur CA et peuvent surtout représenter l’essentiel de leur rentabilité. Cela illustre en creux leur faible niveau de marge sur l’activité principale de distribution.

monetisation si

Cet article présente les principaux résultats de l’étude « Sites d’e-commerce : les leviers de la rentabilité » réalisée par CCM Benchmark pour Webloyalty. Celle-ci s’appuie sur une enquête auprès de 65 sites d’e-commerce, menée entre février et mars 2013.

Cet article est extrait de la Lettre Professionnelle Stratégie Internet N°175 de Septembre 2013. Stratégie Internet est publiée mensuellement par CCM Benchmark.

Infographie : la data au service de la performance

Infographie Netwave

La croissance des sites marchands est de moins en moins vigoureuse

L’e-commerce devient dépendant de la conjoncture. C’est particulièrement le cas sur les marchés les plus matures comme le tourisme, l’électronique grand public ou le textile-habillement. Ainsi, la croissance globale des sites d’e-commerce interrogés a été divisée par deux (17% en 2011 contre + 9% en 2012). Ce fléchissement, plus important que celui observé l’an dernier, montre que la tendance tend à s’accélérer.

29% des e-marchands ont vu leur taux de conversion baisser en 2012

Face à ce ralentissement de la croissance et à la hausse des coûts d’acquisition clients, les acteurs cherchent à améliorer l’efficacité commerciale de leurs sites. En 2012, plus de la moitié d’entre eux ont donc continué d’optimiser les fondamentaux de leur présence sur Internet : amélioration du référencement, refonte ergonomique de la page d’accueil ou des fiches produits. Mais les rendements de ces optimisations ont tendance à diminuer : ils étaient 63% en 2010 à avoir amélioré leur taux de conversion contre 42% seulement en 2012. Et 29% déclarent, toujours en 2012, constater une baisse.

Une volonté nouvelle de création de valeur autour des sélections d’articles

Par ailleurs, de nombreux sites cherchent aujourd’hui à sortir d’un positionnement uniquement fondé sur le prix le plus bas ou la bonne affaire. Les acteurs se recentrent sur leur rôle de commerçant et tentent de recréer de la valeur en se positionnant comme des experts de leur marché. La valeur ajoutée d’un distributeur ne repose pas uniquement sur sa capacité à offrir un large choix, un prix bas et une expérience d’achat (commande, livraison..) satisfaisante. Le site doit aussi faire valoir sa capacité à sélectionner la meilleure offre et à recommander les bons produits selon les attentes et les besoins du client.

Les e-marchands passent à la personnalisation des recommandations pour leur site

Afin de limiter l’érosion du taux de conversion et revaloriser leur offre, les e-commerçants prêtent de plus en plus attention au comportement des visiteurs sur leur site. 35% des sites d’e-commerce interrogés auront mis en place, à fin 2013, au moins un mécanisme de personnalisation de l’offre en fonction du comportement des visiteurs.

En 2012, qu’ils soient issus d’un modèle de pure player ou « clic & mortar », ce sont surtout les plus grands acteurs de l’e-commerce qui ont déjà implémenté un système de personnalisation ou qui projettent d’en déployer un en 2013. Pour ce faire, la plupart opte soit pour des leviers de cross-selling affinitaire, soit pour des recommandations basées sur le comportement des acheteurs.

Mais si on se place du côté des consommateurs, ils sont 39% à trouver intéressant – voire très intéressant – le mécanisme de recommandations personnalisées en fonction de leur comportement sur le site. La pertinence et la finesse des mécanismes de recommandation sont décisives pour optimiser l’expérience de navigation de l’internaute. Les e-commerçants ont donc saisi l’intérêt de la personnalisation pour leur performance commerciale. Au-delà de l’amélioration de l’expérience client online, ces dispositifs sont en effet déjà considérés par 9 sites sur 10 comme un levier efficace de l’amélioration du taux de conversion.

Certificat e-Commerce : la promotion 2013 (2ème semestre)

Les participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté le 4 juin 2013  leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de juin à novembre.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce et des business models, stratégies et structures de coûts.

Il s’agit là de la troisième promotion du certificat e-commerce, la prochaine session débutera en janvier 2014.

En savoir plus

Infographie : E-Commerce et tablettes en France

Infographie : E-commerce et tablettes

L’ordinateur reste, de loin, le terminal le plus utilisé pour les achats en ligne

Au premier trimestre 2013, les tablettes sont encore peu utilisées pour les achats en ligne. Plus de 9 commandes sur 10 sont effectuées depuis un ordinateur. Le taux d’équipement en tablettes (moins de 20% des foyers français) contribue à expliquer le poids encore faible des achats via ce terminal. En outre, une minorité de possesseurs de tablette en ont déjà fait leur équipement principal pour leurs achats en ligne. Seuls 10% des personnes possédant une tablette l’ont utilisée pour effectuer leur dernier achat sur Internet.

Les possesseurs d’iPad apparaissent beaucoup plus enclins à l’utiliser pour faire du shopping que les possesseurs d’autres types de tablettes. Cela tient à la fois au profil de ces consommateurs (jeunes femmes au pouvoir d’achat élevé) mais aussi aux efforts qu’ont déployé les sites d’e-commerce pour proposer une offre et des interfaces adaptées à cet équipement. Pour le moment, moins d’un tiers des sites d’e-commerce interrogés dans l’étude avaient développé une application pour tablette, le plus souvent pour l’iPad. Cependant, la moitié des entreprises interrogées annoncent des projets visant à optimiser leur site pour un accès via tablette et ce, quel que soit le système d’exploitation. Cela devrait ainsi favoriser la croissance des achats en ligne sur tablette, au-delà notamment des possesseurs d’iPad.

Les sites d’e-commerce ayant optimisé leur présence sur tablette y réalisent 4% de leur chiffre d’affaires avec une progression de plus de 100% en 2012

En 2012, parmi les acteurs disposant d’un site optimisé ou d’une application tablette permettant l’achat, le poids du t-commerce dans le chiffre d’affaires Web est de 4%. En 2012, ces acteurs ont plus que doublé leur chiffre d’affaires sur ces sites et applications optimisés.

On observe une forte disparité du poids du t-commerce en fonction de la maturité des stratégies mobiles des sites et de leur secteur d’activité, les plus fortes performances se retrouvant parmi les acteurs des ventes privées.

Ces résultats sont extraits de l’étude « Le commerce électronique en France – Edition 2013 ». Actualisée tous les ans depuis 1998. Cette étude CCM Benchmark dresse notamment un panorama complet de l’activité et des stratégies de 50 vendeurs en ligne dont de nombreux leaders sur leur marché respectif : Air France, Priceminister, Rue du commerce, Lastminute, Voyages-SNCF, FNAC, Célio, Etam, Aramis Auto, Beauté Privée, Vente privée, Vente du diable, Wanimo, Alinéa, Vestiaire Collective, Bazarchic, Ikea, Showroom Privé, Best Western, Devred, Houra, eBookers, Accor, Havas, Sensee, Gifi, Achat VIP, Jardiland, Petit Bateau, Odigeo, Kiabi, Carrefour, Lapeyre, etc.

Cette étude analyse aussi l’évolution des comportements des acheteurs sur Internet via deux enquêtes en ligne réalisées en février et mars 2013 auprès de notre panel de consommateurs :
–  « Les achats sur Internet » menée auprès de 1 003 consommateurs ayant effectué des achats en ligne ;
–  « Les achats sur mobiles et tablettes » menée auprès de 460 mobinautes.

Certificat e-Commerce : la promotion 2013 (1er semestre)

Certificat E-commerce CCM BenchmarkLes participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté mercredi 30 janvier leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de janvier à juin.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce (mercredi) et des business models, stratégies et structures de coûts (jeudi). En savoir plus