Infographie : Rétrospective de l’année 2013 du e-Commerce en France

Pour la seconde année consécutive, WLPanel s’attarde sur les évolutions du secteur sur l’ensemble de l’année. En 2013, plus de 2 sites de e-commerce sur 3 ont augmenté le volume de leurs transactions durant l’année vs 2012.

Rodolphe Oulmi, Directeur Développement et Partenariats Webloyalty, commente ces résultats : « Cette performance montre que les efforts récurrents fournis par les sites de e-commerce sont récompensés, que ce soit via l’acquisition de nouveaux clients ou grâce à la fidélisation d’anciens. Ces sites profitent également du nombre grandissant d’acheteurs en ligne et de l’essor des tablettes dont le format encourage de plus en plus de consommateurs à franchir le pas de l’achat online. Enfin, en 2013, le montant du panier moyen étant à la baisse, les sites marchands ont cherché à compenser ce manque à gagner en multipliant les opérations spéciales, un moyen efficace d’accroître leurs volumes de commandes ».

Découvrez l’infographie :

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La monétisation au secours de la rentabilité

La dynamique de croissance de l’e-commerce ne doit pas occulter les difficultés auxquels les sites sont confrontés, à commencer par la faiblesse de la consommation des ménages et la concurrence accrue entre les différents marchands qui pèsent sur leur marge commerciale. A la recherche de nouvelles sources de revenus, les sites d’e-commerce diversifient de plus en plus leurs activités.

Les deux tiers des sites d’e-commerce ont vu leur résultat d’exploitation progresser en 2012, une part équivalente en 2011. Mais à la différence de l’an passé, 30 % des acteurs ont enregistré une forte augmentation. Ils n’étaient que 14 % à faire ce constat en 2011.

Mais tous les sites ne sont pas dans ce cas. 18 % des e-commerçants ont observé une dégradation de ces indicateurs. Parmi les leaders (sites enregistrant un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions d’euros), cette part passe à 23 %.

Bien que positionnés pour la plupart depuis longtemps sur le marché, les plus grands sites n’ont pas tous atteint le seuil de rentabilité. En 2012, 76 % d’entre eux gagnent de l’argent.

Une rentabilité affectée par l’envolée des coûts d’acquisition client

Les sites ont particulièrement souffert des coûts de recrutement client : 59 % des sites ayant dégradé leur marge d’exploitation citent ce facteur, contre 30 % l’an passé.

Ceux-ci ont particulièrement pesé sur la rentabilité des sites du secteur high-tech, touché par des défaillances au cours de l’année 2012 (Surcouf, Pixmania…).

En outre, il est de plus en plus diffi cile pour les grands sites d’améliorer leur taux de conversion. L’efficacité des leviers traditionnels d’optimisation (refonte du site, des fiches produits…) s’atténuant, les e-commerçants doivent chercher une audience plus qualifiée.

Mais les leviers d’acquisition client coûtent chers. D’où l’intérêt grandissant des marchands pour des activités génératrices de revenus complémentaires et à forte marge.

La recherche de revenus complémentaires

En 2012, 57 % des sites d’e-commerce ont monétisé leur audience et leurs bases clients. Un tiers ont fait le choix d’associer plusieurs leviers de monétisation (contre 22 % en 2011), en premier lieu desquels la vente d’espaces publicitaires.

En effet, lorsque l’on sait que le taux de transformation moyen des sites d’e-commerce se situe autour de 2 %, la publicité permet de valoriser les 98 % d’audience qui n’achètent pas. Toutefois, pour en tirer des revenus substantiels, le site doit déjà bénéficier d’une audience importante. En outre, si le processus de vente fonctionne mal, le site perd de son audience et, in fine, ses annonceurs.

Les autres leviers les plus utilisés sont les partenariats avec des tiers (comparateurs, programmes de cash back…) et la vente de services additionnels. Ces activités sont davantage
privilégiées par les plus petits sites.

Chacune de ces activités représentent encore moins de 3 % du chiffre d’affaires des sites. Mais, cumulées, elles sont pour certains acteurs à l’origine de plus de 15 % de leur CA et peuvent surtout représenter l’essentiel de leur rentabilité. Cela illustre en creux leur faible niveau de marge sur l’activité principale de distribution.

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Cet article présente les principaux résultats de l’étude « Sites d’e-commerce : les leviers de la rentabilité » réalisée par CCM Benchmark pour Webloyalty. Celle-ci s’appuie sur une enquête auprès de 65 sites d’e-commerce, menée entre février et mars 2013.

Cet article est extrait de la Lettre Professionnelle Stratégie Internet N°175 de Septembre 2013. Stratégie Internet est publiée mensuellement par CCM Benchmark.

Petit-déjeuner « Digital en Russie » le 29 janvier 2014

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CCM Benchmark organise le 29 janvier 2014, de 9h à 11h, un petit déjeuner sur le thème du Digital en Russie, en partenariat avec BDBL Media et Yandex.

Au programme :

8h30 – Accueil / Café

9h00 – Introduction

9h10 – Tirer profit du digital pour développer son activité

Avec 68 millions d’internautes et un volume d’affaires e-commerce de 9 milliards d’euros en 2013, la Russie mérite désormais l’attention de toute entreprise désireuse de développer son activité hors de ses frontières via Internet, le mobile, les réseaux sociaux. Comment est structuré l’écosystème russe ? Quelle place pour les grands acteurs locaux ? Comment y prendre place ? Avec quel investissement ?

Avec :
Anna Caquelin, eCommerce and Digital Marketing Manager, Beauteprivee.fr
Nadiejda Saygina, Legal consultant for business development in Russia, Interdialogue
Bernard Lukey, Directeur général, Yandex Europe
Table ronde animée par Fabrice Deblock, CCM Benchmark

10h20 – Analyser le marché et faire grandir sa présence digitale en Russie

Comment s’y prendre pour se lancer sur ce territoire si loin et si proche à la fois ? Quelles sont les étapes à suivre ? Sans même aller en Russie, comment préparer le terrain en analysant les intentions d’achat de la population, l’intérêt porté à une marque et la demande pour un produit donné ? Exemples concrets à l’appui, voici les étapes clés pour rendre votre démarche tangible et faciliter votre accès au marché russe.

Par Anders Hjorth, directeur de développement, BDBL Media

10h50 – Questions / Réponses

11h00 – Fin

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