Le potentiel social des RSE encore peu exploité

Si les entreprises ont massivement engagé des projets de réseau social interne, leurs usages évoluent lentement et elles n’exploitent qu’une faible partie du potentiel des technologies sociales. Face à l’ampleur des terrains à investir, chacun dessine son futur à sa manière, en tenant compte de son histoire, de sa culture et de son envie d’évoluer. 

Dans son processus de transformation, l’entreprise dit « de toute part » vouloir être 2.0. Une étape d’un processus long. Elle le dit parce qu’elle est à la recherche de valeurs fédératrices, d’autonomie (pour les employés) et de modernité, tout comme elle adhère aux principes de développement durable, de collaboration, d’agilité… Ce sont des bénéfices a plus court terme qui la convaincront définitivement. Le terrain est favorable, mais la route est longue.

Les entreprises ont adopté les réseaux sociaux sans pour autant en voir la valeur ajoutée, mais elles sont convaincues de ce que cela leur apportera à terme. La majorité des usages sont proches de ceux existant sur les intranet collaboratifs ; seuls quelques îlots dans l’entreprise ouvrent la voie à de nouvelles pratiques prometteuses.

En cela, elles ont créé de la continuité en adoptant les plates-formes sociales comme technologies standards, commençant par se les approprier avant de changer les habitudes. Les précurseurs, eux, avaient directement franchis le pas. Les entreprises auraient pu rejeter le 2.0 et revenir aux plates-formes traditionnelles faute de résultat flagrant.

Le défi de l’adhésion 

Il est désormais courant de créer des communautés extra-professionnelles ou des communautés de pratiques autour de métiers transversaux dans l’organisation. Ces approches fonctionnent. Les premières constituent un contexte sans pression et permettent de familiariser les collaborateurs à cette nouvelle sociabilité. En revanche, il est difficile ensuite de les faire évoluer vers un usage utile au métier de l’entreprise (au-delà du lien social engendré). Les secondes nécessitent d’obtenir l’adhésion d’une masse critique d’utilisateurs pour créer de la  valeur ; cela nécessite du temps et de la ténacité, ce que n’ont pas toutes les communautés naissantes.

Il est bien compris aujourd’hui, que la manière dont ces approches sont initiées va jouer un rôle important dans l’adhésion. Une communauté décrétée par l’autorité reste une unité organisationnelle supplémentaire et, pour cette raison, ne suscitera pas d’engagement supplémentaire. Une communauté créée spontanément par quelques acteurs, réussissant à fédérer d’autres, faisant donc preuve de leadership, sera beaucoup plus fructueuse.

Bénéfices directs et gamification 

Fort de ces constats, les entreprises cherchent de nouvelles approches pour réussir à faire émerger des communautés et une mise en réseau plus large dans l’entreprise. Ces approches s’appuient sur l’apport de bénéfices directs pour l’utilisateur et ce, immédiatement sans dépendre de l’adhésion des collègues. La gestion de productivité, nouvelle formule pour gérer ses activités (temps, information, tâches), permet à chacun de trouver cet intérêt immédiat recherché.

Ensuite, ces activités étant communes avec d’autres, le partage se fait naturellement et, par mimétisme, d’autres emboîtent le pas et permettent une mise en réseau et la création d’espaces conversationnels. La gamification est également un moyen de créer un intérêt individuel rapide à travers le challenge personnel de glaner des badges, de progresser, le tout dans un contexte d’émulation collective.

L’auteur : Arnaud Rayrole est directeur général de Lecko, société de conseil en organisation et nouvelles technologies. Toutes nos formations RSE et réseaux sociaux

Stratégie de présence sur les réseaux sociaux : l’infographie

Stratégies de présence sur les réseaux sociaux

Plus de trois internautes français sur quatre sont inscrits à un réseau social. Aujourd’hui, la question n’est donc plus « Faut-il utiliser les réseaux sociaux ? »  mais « Comment optimiser l’utilisation des réseaux sociaux ? ».

La production de contenus apparaît comme le levier le plus pertinent pour développer l’efficacité de sa présence sur les réseaux sociaux pour 46% des entreprises interrogées. « Les entreprises souhaitent apporter plus de pertinence et de réactivité dans les interactions avec leurs communautés ainsi que dans la production de contenus dédiés à ces supports, notamment en étoffant leur équipe dédiée au Community Management », commente Alexandre Voirin, analyste CCM Benchmark.

Ni canal de vente alternatif, ni levier de trafic, les stratégies de présence sur les réseaux sociaux semblent plus appropriées au développement de la notoriété sur des actions inscrites dans la durée.

Les réseaux sociaux deviennent également un canal clé en matière de relation client, notamment pour répondre aux prises de parole des consommateurs qui s’y déportent. Il s’agit aussi d’un levier d’écoute de la voix du client. En ce sens, le rôle du Community Manager apparaît décisif dans l’entreprise. Il doit par ailleurs renforcer l’engagement de la communauté, qu’un tiers des décideurs trouvent encore décevant.

Ces informations sont issues de l’étude CCM Benchmark intitulée « Stratégie de présence sur les réseaux sociaux » parue en décembre 2012. L’enquête a été menée auprès de 180 décideurs en entreprise, impliqués dans les actions menées sur les réseaux sociaux. Pour aller plus loin et développer une véritable expertise social media, CCM Benchmark propose des formations réseaux sociaux.

Infographie E-Marketing BtoB

Infographie e-Marketing BtoB

L’e-mailing reste aujourd’hui, pour le segment BtoB,  l’un des leviers de prospection et de promotion les plus efficaces.   83% des sites Internet BtoB y ont recours au moins une fois par mois (sur la base des entreprises déclarant activer ce levier).

Pour compléter l’envoi de newsletters et d’e-mailings, les acteurs BtoB ont, pour la plupart, développé une stratégie de présence sur les réseaux sociaux. Plus de deux tiers d’entre eux sont déjà présents sur Facebook, Twitter, LinkedIn et Viadeo (sur la base des entreprises déclarant développer une stratégie de présence sur les réseaux sociaux) . Cependant cette adoption s’est opérée lentement et une grande partie de ces sites sont déçus de l’impact que cela peut avoir sur leurs ventes.

Ces chiffres sont issus de la conférence E-Marketing BtoB du 12 février ainsi que des études E-mailing et Stratégie de présence sur les réseaux sociaux. Retrouvez toutes nos formations e-marketing

 

Eric Soleillant (Fondamenti) : « Chaque période de crise est un moment clé pour le renouvellement des idées et des modes de pensée »

On parle de plus en plus de créativité comme une opportunité pour dépasser la crise, relancer la machine économique et sociale. Analyse avec le directeur des stratégies chez Fondamenti, par ailleurs formateur chez CCM Benchmark.

Eric Soleillant - Formation créativitéC’est vrai, chaque période de crise, comme c’est le cas aujourd’hui, est toujours un moment clé pour le renouvellement des idées et des modes de pensée. Il existe en gros deux postures dans les organisations : faire un peu mieux et un plus de ce qui a déjà marché jusque là, cela s’appelle résister ou exploiter ce qui a fait ses preuves ; mais pour combien de temps ? L’autre posture est celle qui doit nous conduire à imaginer autre chose, à faire autrement ; c’est sans doute plus inconfortable au début, mais plus prometteur si ça marche. Et c’est là que la créativité prend tout son sens. Les entreprises qui négligeraient cette deuxième posture, au prétexte de la crise ou par crainte de sortir de leur cadre de référence habituel, risquent de le payer ensuite.

En règle générale, on observe dans les entreprises une volonté affichée de concilier ces deux postures : d’un côté être capable d’innover de façon prévisible et de l’autre être ouvert à de nouvelles idées, de nouvelles approches. Mais cette seconde posture est trop vite sacrifiée par ceux qui subissent la crise. Au contraire de ceux qui anticipent un nouveau paradigme, une nouvelle donne pour leurs produits et services, une anticipation de nouveaux usages, par exemple.

Cela voudrait dire que créativité et innovation, ce n’est pas la même chose ?

En effet, on me pose souvent la question, ce sont deux mécanismes différents. Pour schématiser on pourrait dire que la créativité explore de nouvelles idées, tandis que l’innovation exploite des idées produits/services, qui ont déjà été acceptées par le marché et les consommateurs, en cherchant à les optimiser. Lancer un nouveau téléphone tous les six mois, c’est dans le meilleur des cas une innovation à la marge ; cela défend une position de marché, mais à long terme c’est insuffisant, si l’on n’est pas capable d’imaginer autre chose.

A côté de cela, la créativité va consister à chercher une idée neuve, en décalage, en rupture avec ce qui existe déjà ; ce saut créatif dans l’inconnu n’est possible qu’à deux conditions : la première consiste à favoriser une attitude propice à l’émergence des idées, chez un individu ou dans une équipe : oser sortir du cadre, accepter de se tromper, si ces notions ne sont pas admises, la créativité s’en ressentira. La deuxième condition relève des techniques mobilisées à bon escient pour inspirer ou générer des idées neuves. La bonne maîtrise de ces deux conditions de départ sera déterminante pour une équipe ou une entreprise dans sa capacité à fabriquer du futur, à proposer de nouvelles options.

Une des plus grandes difficultés pour les personnes et les équipes dans leur univers professionnel est de s’autoriser à penser (ou d’y être encouragé) à côté de ce qu’elles savent déjà ou de ce qui fait partie de leurs habitudes de pensée. Un des paradoxes de la créativité va consister à accepter de renoncer temporairement à nos certitudes pour espérer trouver quelque chose de vraiment neuf.

Pour illustrer ceci, ce n’est pas la même chose d’imaginer un sac d’aspirateur plus performant pour améliorer l’existant que de se dire qu’on puisse se passer d’un sac pour imaginer un aspirateur à partir de là. James Dyson est un bon exemple de ce mécanisme d’invention créative. Alors oui, c’est à l’arrivée une innovation, mais il a fallu une étincelle de créativité, un « insight » comme le disent les Anglo-saxons, pour accepter l’idée d’un aspirateur sans sac. Une idée qui ne serait pas un peu folle au départ a peu de chances d’être vraiment intéressante.

Comment la créativité peut elle profiter de l’essor des réseaux sociaux et des nouveaux outils de partage de connaissances ? 

Le fait majeur à leur propos est d’abord quantitatif avant d’être qualitatif : il y a surabondance d’informations disponibles et des possibilités sans cesse croissantes de communiquer et de collaborer via les réseaux. Encore faut-il rendre cette richesse inspirante. Un talentueux créatif, John Hegarty, disait récemment : « aujourd’hui tout le monde a une idée, mais qui a une vraie vision ? ».

C’est vrai, mais la bonne nouvelle à propos de ces nouveaux outils, c’est de démontrer que l’histoire de l’aiguille dans la botte de foin a pris un coup de vieux, car elle a toujours sous entendu que l’on se retrouvait tout seul dans cette situation ! Désormais, il y a autant de brindilles qu’il peut y avoir d’individus autour de la meule pour trouver l’aiguille. Plus sérieusement, 80% des idées de demain ne viendront pas des labos de recherche patentés des grandes organisations, mais d’initiatives individuelles ou concertées, de « bricolages » motivés par le besoin ou le hasard. Ce que favorisent les outils digitaux.

Les outils collaboratifs et le digital sont-ils un nouveau terrain pour la créativité ?

Collaborer a toujours été un facteur enrichissant, pour découvrir de nouveaux angles, s’ouvrir aux autres et rebondir. Ce que je remarque, c’est que ces outils collaboratifs sur un mode digital/de réseau se sont développés plus vite que la capacité de nombre d’entreprises à les rendre vraiment fertiles, à les considérer comme une possibilité de faire émulsionner les idées.

Ceux qui ont compris cela ont pris soin de préserver certains des mécanismes fondamentaux de la créativité : l’échange, l’écoute, l’émulation, la confrontation des points de vue dans le Réel. De fait, les entreprises parmi les plus innovantes d’aujourd’hui sont celles qui encouragent leurs employés à « bricoler » ensemble, à prendre le temps de se « poser physiquement » autour d’une question ou d’un problème. Et le plus souvent, à côté de leur feuille de route métier.

Plus largement, le développement horizontal des connaissances partagées a pour autre intérêt d’offrir un terrain de jeu et d’expérimentation unique. Face à un produit ou un service existant, il est possible d’imaginer une infinité de nouveaux usages, de nouvelles visions des choses. Et ceci dans absolument tous les domaines, de la communication à l’alimentaire ou encore à la finance. Nous sommes en train de passer d’un monde où le chemin des idées neuves a toujours été « Top-down » à un monde où la créativité la plus fertile devient « Bottom-up ». C’est là qu’il est intéressant d’observer, de s’y inspirer de la façon dont se fabriquent les idées fortes de demain.

En quoi se caractérise la formation que vous animez pour se former à la créativité ?

La principale caractéristique de cette formation sur 2 jours c’est son caractère opérationnel, concret. Le but ultime de la créativité c’est de générer des idées, de trouver une idée, « l’idée ! ». Pour cela je trouve important de commencer par faire toucher du doigt les conditions qui créent un climat favorable à la créativité. Cela est fondamental avant même d’aborder les techniques proprement dites. Ici, pas de théories, mais des exercices et des mises en situation. En ce qui concerne les techniques de créativité, j’insiste là encore sur le fait qu’il faut les expérimenter avec un sujet à traiter, une question à résoudre. C’est pourquoi, un temps est consacré, faisant pour moi partie intégrante de la créativité, à la façon de formuler une problématique avec les participants. Des exemples, tirés de mon expérience de la communication et des marchés viennent en outre illustrer, compléter les exercices et les mises en situation.

L’autre caractéristique de cette formation est que la créativité ne se limite pas pour moi à produire des idées : la phase amont (que cherchons-nous ?) et la phase aval (quelle idée choisir et comment la mener au bout ?) sont indissociables d’une démarche de créativité qui vise un résultat. Je considère que la créativité se mesure d’abord à la capacité de se poser les bonnes questions. Ces considérations sont abordées dans cette formation de façon pragmatique, là encore en relation avec des sujets concrets. Ces aspects sont trop souvent sous estimés dans certaines formations qui abordent la créativité soit de façon trop théorique ou sous la forme d’une compilation de techniques sans finalité associée.

Au final, en matière de créativité, il est important pour les participants de trouver à l’issue de ces 2 jours les repères, les bons ingrédients pour stimuler leur créativité et de disposer d’outils appropriables pouvant ensuite être mis en œuvre dans leur activité.

Eric Soleillant est directeur des stratégies chez Fondamenti. Il exerce par ailleurs une activité de conseil et de formation appliquée au « management des idées et des équipes » en termes d’innovation et de créativité. Il anime également la formation Développer sa créativité chez CCM Benchmark.

Anthony Poncier (Publicis Consultants) : « Chaque salarié de l’entreprise a vocation à devenir community manager »

Rôle et place dans l’entreprise, missions, compétences à posséder… Gros plan sur la fonction de  community manager avec Anthony Poncier, EMEA social business director au sein de Publicis Consultants Net Intelligenz mais aussi formateur chez CCM Benchmark.

Que recouvre précisément le poste de community manager ?

Anthony Poncier (formation community manager)Ce poste recouvre deux grandes parties. Une partie externe et une partie interne. La partie externe concerne à la fois l’animation des réseaux sociaux – pages Facebook, vidéos sur Youtube – mais aussi l’animation de communautés externes : communautés de partenaires, co-animation de clients, etc . Sur la partie interne, on parle de communautés de pratiques, d’experts, de projets.

Si ces deux phases sont réunies sous un même mot, c’est qu’il y a une culture commune. On ne va pas avoir les mêmes parties prenantes et il y a quelques différences de méthode, mais sur le partage, le collaboratif et l’échange, on retrouve un certain nombre de points communs. C’est normal car, finalement, le collaboratif au sein de l’entreprise et les réseaux sociaux d’entreprise sont issus du monde des médias sociaux « Web ». Aux Etats-Unis, certains ont tendance à faire la différence entre les « conversationalists » – qui gèrent les médias sociaux – et les community managers – qui animent spécifiquement des communautés. Mais en France, ces deux aspects sont regroupés sous le même vocable.

Quelles ont été les récentes évolutions de ce poste ?

La première évolution est que le poste de community manager est en train de devenir une vraie réalité. De plus en plus d’entreprises – pour l’interne ou l’externe – commencent à comprendre qu’on ne parle pas que d’outils, que cela va au-delà, qu’on parle aussi d’usages et de stratégie.

Mais il y a aussi la conscience, pour les gens qui sont un peu plus avancés, que le poste de community manager est voué à disparaître à terme en tant que tel. L’idée est que tous les salariés de l’entreprise deviennent des ambassadeurs et soient capables d’interagir sur les médias sociaux. A partir de ce moment-là, le community manager, d’un point de vue purement opérationnel, va devenir caduque. Sa mission va dès lors plutôt s’orienter vers l’accompagnement et la formation de ce réseau d’ambassadeurs en interne.

Le community manager aura par ailleurs toujours un rôle stratégique, en tant que Chief community officer, pour mettre en musique l’ensemble de la stratégie digitale de l’entreprise.

En quoi la formation que vous animez permet-elle de se former efficacement ?

Il y a sur le marché énormément de formations sur une demi-journée ou sur une journée. La formation que j’anime, sur deux jours, permet de traiter l’ensemble des espaces sur lesquels intervient le community manager : média sociaux, communautés externes et internes… Comme le montrent un certain nombre d’études et de conférences, on est bien sur de l’information qui rentre et qui sort, on a donc besoin de s’organiser en interne pour répondre à un besoin externe et ce qu’on récupère en externe, il faut capitaliser dessus…

Ce sont les deux faces d’une même pièce qui se répondent. Il faut être capable de répondre sur ces deux enjeux, via une approche à la fois opérationnelle mais aussi stratégique. Les exercices, cas pratiques et jeux de rôle sont très importants également pour, par exemple, faire une veille efficace, recruter un bon élément, gérer une crise, lancer une communauté en interne…

Anthony Poncier est EMEA Social Business Director au sein de Publicis Consultants Net Intelligenz. Spécialisé sur l’entreprise 2.0 (management 2.0, travail collaboratif, stratégie de présence sur les médias sociaux…), il anime la formation « Devenir Community Manager » chez CCM Benchmark.

e-Marketing BtoB : fréquence d’envoi des e-mailings

Fréquence d’envoi e-mailing - CCM Benchmark

L’e-mailing est un levier de recrutement, de génération de leads ou de relais d’audience. D’après l’étude CCM Benchmark « e-Mailing Stratégies d’optimisation, bilan des actions« , l’e-mailing représente en moyenne 16% du budget e-marketing des entreprises. La fréquence d’envoi est plus faible en BtoB qu’en BtoC. L’envoi quotidien est très majoritairement pratiqué par des sites à fort trafic, sites médias et grands sites d’e-commerce.

Toutes notre offre de formation e-marketing.

La conférence TV connectée en images

Le 31 janvier 2013, CCM Benchmark organisait la conférence « TV connectée » en partenariat avec la société Dotscreen. D’importants acteurs du marché de la TV connectée étaient présents. Voici quelques photos ainsi qu’un résumé des grands thèmes abordés lors de cette journée.

Après une introduction générale des chiffres de la TV connectée par Stanislas Leridon (Dotscreen) et Fabrice Deblock (CCM Benchmark), une première table ronde animée par Thierry Amar (Offremedia.com) débute sur le thème des « Stratégies gagnantes » en termes de TV connectée. Valérie Brouchoud (Lagardère Active), Jean-François Mulliez (e-TF1), Bruno Delecour (Filmo TV) et Eric Scherer (France Télévisions) y participent.

Conférence TV connectée

La deuxième table ronde aborde ensuite le sujet « Social TV et second écran », animée par Pascal-Hippolyte Besson (Dotscreen). Les participants, Philippe Bourquin (France TV), Christian Bombrun (M6), Sébastien Lefèbvre (Mesagraph) et Jérémie Clevy (Mondadori), débattent de l’intégration des réseaux sociaux et de l’interaction en direct sur la TV.

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Puis, Stanislas Leridon (Dotscreen) lance le troisième débat en adressant le sujet de « la publicité interactive et (de) la monétisation des services TV connectés ». Fournir des services gratuits ou payants ? Quels mécanismes de paiement utiliser ? Tels sont les questions auxquelles les intervenants tentent de répondre. Julien Leroy (Ad Videum), Ghislain Faribeault (Marc Dorcel), Rémi Tereszkiewicz (Viedeofutur) y participent.

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Dernière conférence avec la pause-déjeuner : Olivier Ezratty (Consultant indépendant) présente « la TV connectée vue de Las Vegas » : une synthèse des évènements majeurs liés à la TV connectée, issus du Consumers Electronic Show 2013 (CES 2013).

En début d’après-midi, les tables rondes continuent avec le match « Over The Top et offre traditionnelle », présenté et animé par Cédric Monnier. Cinq intervenants échangent leurs opinions : Frédéric Bonnard (Audiovisuel Exterieur de la France), Philippe Rouxel (Globecast), Yann Loridon (Orange), Stéphane Labrousse (Sony / GoogleTV), et Frédéric Tapissier (TF1).

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Daniel Bô (Quali-Quanti) présente ensuite les résultats de l’étude réalisée par le Centre National de la Cinématographie (CNC), mettant en avant l’avenir de la TV connectée.

Puis, la conception d’un service de TV connectée est présentée en 14 étapes clés par Pascal-Hippolyte Besson (Dotscreen).

Pour conclure, la dernière table ronde, animée par Fabrice Deblock (CCM Benchmark), réunissait Florence Tagger (Voyages-SNCF), Carla Cabalfin-Lengellé (Publicis), Jean Moncaut (TV Only) autour du thème « E-commerce et brand content ».

CCM Benchmark profite de cet article pour remercier ses partenaires (Dotscreen, l’ACSEL, l’AFDESI, le HD Forum, Media Club, Offremedia.com,  La-télévision-connectée, France 24 et le JDN) ainsi que l’ensemble des intervenants qui ont largement contribué au succès de cette journée.

Retrouvez l’ensemble des photos sur notre page Facebook !

 © Photos : Cécile Debise (CCM Benchmark)

 

 

 

 

 

Certificat e-Commerce : la promotion 2013 (1er semestre)

Certificat E-commerce CCM BenchmarkLes participants à la formation Certificat E-commerce ont débuté mercredi 30 janvier leur cursus, à Boulogne-Billancourt, dans les locaux de CCM Benchmark. Cette formation, conçue et organisée en partenariat avec l’Université Paris Dauphine, dure 11 jours répartis de janvier à juin.

Les deux premiers jours de la formation ont été l’occasion de traiter des chiffres clés, des acteurs et des tendances du e-commerce (mercredi) et des business models, stratégies et structures de coûts (jeudi). En savoir plus